Entreprise familiale fondée par Victor et Amélie Magerotte au début des années 1900, la boucherie Magerotte est une institution à Nassogne. L’histoire perdure depuis 3 générations, représentées aujourd’hui par André Magerotte qui s’attèle à transmettre à Sébastien les précieux gestes d’autrefois et la quête d’excellence de cette Maison de tradition.
La boucherie travaille en direct avec la ferme, où sont élevés les bovins (Parthenaise), et, notre spécialité, les porcs plein air (Duroc), garantissant une qualité incomparable des réalisations, dans la plus pure tradition de l’artisanat boucher.
Outre le point de vente historique de Nassogne, un nouveau point de vente a ouvert ses portes à Rochefort depuis le mois de juin 2024. Pour plus d’infos, rendez-vous sur teroirdemagerotte.be.
Tout a commencé en 2015, quand Jean-Charles se lance dans le maraîchage bio et crée la ferme des Rabanisse. Au fil des années, la ferme se diversifie et se lance dans l’élevage porcin, puis bovin. Dès le début, la ferme cherche à développer un modèle d’exploitation pérenne, en s’appuyant sur des méthodes d’agriculture durable, aussi bien pour les cultures que pour l’élevage.
Aujourd’hui, ce sont 3 sites d’exploitation différents où se retrouvent, en plus du maraîchage, l’élevage porcin plein air (Duroc) et l’élevage bovin (Parthenaise), destinés à alimenter la boucherie.
En 2024, un nouveau poulailler mobile est arrivé à la ferme, et nos 300 pensionnaires nous pondent des œufs (bio) tous les jours.
En 2024, nous avons lancé un grand projet d’installation de 130 ruches dans tous nos sites. Pour ce projet, nous collaborons avec un spécialiste des abeilles en Belgique: Habeebee.
Nous installons des ruches dites “horizontales”, permettant une apiculture qui respecte le cycle de la colonie tout en étant peu interventionniste, ce qu’on appelle l’apiculture naturelle. Contrairement à ce qui se fait habituellement, nous ne nourrissons pas les abeilles avec du sucre: nous leur laissons plutôt leur miel et récoltons uniquement le surplus. Notre miel est donc un précieux nectar, que nous destinons à la vente, alors que la cire et la propolis sont réutilisées par Habeebee pour ses produits cosmétiques et savons. Un bel exemple de circularité.
Par ailleurs, nous organisons aussi des team buildings autour de l’apiculture, où les groupes ont la chance d’enfiler une combinaison et découvrir la magie des ruches !
L’objectif de Teroir est de créer un écosystème d’activités autour de l’alimentation durable, dans le but de générer un cercle vertueux entre ces différentes activités qui vont se renforcer mutuellement. Un exemple? Les légumes qui ne sont pas vendus sont donnés aux cochons qui s’en réjouissent. Le fumier des bovins et des poules sert, lui, à fertiliser la terre du maraîchage bio.
Plusieurs projets sont donc encore en train d’être imaginés et développés dans cette optique. Il se chuchote par exemple qu’on serait en train de construire un projet tout à fait unique autour du brassage et de la distillation…